Crise renforcée par la majorité parlementaire au lieu de vraie politique conjoncturelle…

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Verfasst durch Daniel Lampart

Ce qu’il est resté du troisième train de mesures conjoncturelles après son passage au Parlement fédéral est plus que décevant. Ainsi, on risque, l’an prochain, une aggravation de la crise à causes des pouvoirs publics et des caisses-maladie. L’explosion des primes des ces dernières (env. 2 milliards de francs de pouvoir d’achat en moins) et les pro-grammes d’austérité cantonaux et communaux (env. 2,5 milliards de francs) se traduiront, pour l’économie suisse, par une baisse de la demande. Et le troisième train de mesures conjoncturelles ne fait rien contre cela.

Commençons par un flash-back : au printemps de cette année déjà, le Département fédéral de l’économie avait signalé qu’en 2010, la hausse des primes des caisses-maladie, de la taxe sur le CO2 et du prix de l’électricité, ainsi que d’éventuelles contributions destinées assainir les caisses de pensions absorberaient largement le pouvoir d’achat des gens. Et que des mesures pour y faire face s’imposeraient. Il fut alors entre autres proposé d’augmenter fortement les fonds destinés à réduire les primes des caisses-maladie. Mais, en fin de compte, le message du Conseil fédéral ne prévoyait plus aucune mesure.

Si on remboursera finalement au moins le produit de la taxe sur le CO2, c’est la gauche parlementaire qu’il faut remercier d’avoir réintroduit cette proposition dans les débats de la commission chargée de l’examen préalable de ce dossier. Par contre, d’autres propositions plus ambitieuses, comme une réduction plus importante des primes des caisses-maladie ou des mesures pour contrer les effets de la politique d’austérité des cantons et des communes – comme par exemple un bonus à l’investissement – n’ont pas trouvé de majorité.

L’Union syndicale suisse (USS) continuera à se battre contre cette politique qui aggrave la crise. Il faut absolument engager des mesures pour neutraliser les effets des programmes d’austérité des cantons et des communes. Concernant les primes des caisses maladie, les yeux de la population vont définitivement se dessiller ces prochaines semaines, lorsqu’elle saura combien elle devra payer en plus en 2010. Le budget d’une famille de quatre personnes sera ainsi grevé de 1000 à 1500 francs en plus à cette rubrique des primes. L’USS attend donc du Conseil des États qu’il décide, lors de la session parlementaire d’hiver, d’augmenter les fonds destinés aux réductions de ces primes.-

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Ce qu’il est resté du troisième train de mesures conjoncturelles après son passage au Parlement fédéral est plus que décevant. Ainsi, on risque, l’an prochain, une aggravation de la crise à causes des pouvoirs publics et des caisses-maladie. L’explosion des primes des ces dernières (env. 2 milliards de francs de pouvoir d’achat en moins) et les pro-grammes d’austérité cantonaux et communaux (env. 2,5 milliards de francs) se traduiront, pour l’économie suisse, par une baisse de la demande. Et le troisième train de mesures conjoncturelles ne fait rien contre cela.

Commençons par un flash-back : au printemps de cette année déjà, le Département fédéral de l’économie avait signalé qu’en 2010, la hausse des primes des caisses-maladie, de la taxe sur le CO2 et du prix de l’électricité, ainsi que d’éventuelles contributions destinées assainir les caisses de pensions absorberaient largement le pouvoir d’achat des gens. Et que des mesures pour y faire face s’imposeraient. Il fut alors entre autres proposé d’augmenter fortement les fonds destinés à réduire les primes des caisses-maladie. Mais, en fin de compte, le message du Conseil fédéral ne prévoyait plus aucune mesure.

Si on remboursera finalement au moins le produit de la taxe sur le CO2, c’est la gauche parlementaire qu’il faut remercier d’avoir réintroduit cette proposition dans les débats de la commission chargée de l’examen préalable de ce dossier. Par contre, d’autres propositions plus ambitieuses, comme une réduction plus importante des primes des caisses-maladie ou des mesures pour contrer les effets de la politique d’austérité des cantons et des communes – comme par exemple un bonus à l’investissement – n’ont pas trouvé de majorité.

L’Union syndicale suisse (USS) continuera à se battre contre cette politique qui aggrave la crise. Il faut absolument engager des mesures pour neutraliser les effets des programmes d’austérité des cantons et des communes. Concernant les primes des caisses maladie, les yeux de la population vont définitivement se dessiller ces prochaines semaines, lorsqu’elle saura combien elle devra payer en plus en 2010. Le budget d’une famille de quatre personnes sera ainsi grevé de 1000 à 1500 francs en plus à cette rubrique des primes. L’USS attend donc du Conseil des États qu’il décide, lors de la session parlementaire d’hiver, d’augmenter les fonds destinés aux réductions de ces primes.-


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Commençons par un flash-back : au printemps de cette année déjà, le Département fédéral de l’économie avait signalé qu’en 2010, la hausse des primes des caisses-maladie, de la taxe sur le CO2 et du prix de l’électricité, ainsi que d’éventuelles contributions destinées assainir les caisses de pensions absorberaient largement le pouvoir d’achat des gens. Et que des mesures pour y faire face s’imposeraient. Il fut alors entre autres proposé d’augmenter fortement les fonds destinés à réduire les primes des caisses-maladie. Mais, en fin de compte, le message du Conseil fédéral ne prévoyait plus aucune mesure.

Si on remboursera finalement au moins le produit de la taxe sur le CO2, c’est la gauche parlementaire qu’il faut remercier d’avoir réintroduit cette proposition dans les débats de la commission chargée de l’examen préalable de ce dossier. Par contre, d’autres propositions plus ambitieuses, comme une réduction plus importante des primes des caisses-maladie ou des mesures pour contrer les effets de la politique d’austérité des cantons et des communes – comme par exemple un bonus à l’investissement – n’ont pas trouvé de majorité.

L’Union syndicale suisse (USS) continuera à se battre contre cette politique qui aggrave la crise. Il faut absolument engager des mesures pour neutraliser les effets des programmes d’austérité des cantons et des communes. Concernant les primes des caisses maladie, les yeux de la population vont définitivement se dessiller ces prochaines semaines, lorsqu’elle saura combien elle devra payer en plus en 2010. Le budget d’une famille de quatre personnes sera ainsi grevé de 1000 à 1500 francs en plus à cette rubrique des primes. L’USS attend donc du Conseil des États qu’il décide, lors de la session parlementaire d’hiver, d’augmenter les fonds destinés aux réductions de ces primes.-

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Commençons par un flash-back : au printemps de cette année déjà, le Département fédéral de l’économie avait signalé qu’en 2010, la hausse des primes des caisses-maladie, de la taxe sur le CO2 et du prix de l’électricité, ainsi que d’éventuelles contributions destinées assainir les caisses de pensions absorberaient largement le pouvoir d’achat des gens. Et que des mesures pour y faire face s’imposeraient. Il fut alors entre autres proposé d’augmenter fortement les fonds destinés à réduire les primes des caisses-maladie. Mais, en fin de compte, le message du Conseil fédéral ne prévoyait plus aucune mesure.

Si on remboursera finalement au moins le produit de la taxe sur le CO2, c’est la gauche parlementaire qu’il faut remercier d’avoir réintroduit cette proposition dans les débats de la commission chargée de l’examen préalable de ce dossier. Par contre, d’autres propositions plus ambitieuses, comme une réduction plus importante des primes des caisses-maladie ou des mesures pour contrer les effets de la politique d’austérité des cantons et des communes – comme par exemple un bonus à l’investissement – n’ont pas trouvé de majorité.

L’Union syndicale suisse (USS) continuera à se battre contre cette politique qui aggrave la crise. Il faut absolument engager des mesures pour neutraliser les effets des programmes d’austérité des cantons et des communes. Concernant les primes des caisses maladie, les yeux de la population vont définitivement se dessiller ces prochaines semaines, lorsqu’elle saura combien elle devra payer en plus en 2010. Le budget d’une famille de quatre personnes sera ainsi grevé de 1000 à 1500 francs en plus à cette rubrique des primes. L’USS attend donc du Conseil des États qu’il décide, lors de la session parlementaire d’hiver, d’augmenter les fonds destinés aux réductions de ces primes.-

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Commençons par un flash-back : au printemps de cette année déjà, le Département fédéral de l’économie avait signalé qu’en 2010, la hausse des primes des caisses-maladie, de la taxe sur le CO2 et du prix de l’électricité, ainsi que d’éventuelles contributions destinées assainir les caisses de pensions absorberaient largement le pouvoir d’achat des gens. Et que des mesures pour y faire face s’imposeraient. Il fut alors entre autres proposé d’augmenter fortement les fonds destinés à réduire les primes des caisses-maladie. Mais, en fin de compte, le message du Conseil fédéral ne prévoyait plus aucune mesure.

Si on remboursera finalement au moins le produit de la taxe sur le CO2, c’est la gauche parlementaire qu’il faut remercier d’avoir réintroduit cette proposition dans les débats de la commission chargée de l’examen préalable de ce dossier. Par contre, d’autres propositions plus ambitieuses, comme une réduction plus importante des primes des caisses-maladie ou des mesures pour contrer les effets de la politique d’austérité des cantons et des communes – comme par exemple un bonus à l’investissement – n’ont pas trouvé de majorité.

L’Union syndicale suisse (USS) continuera à se battre contre cette politique qui aggrave la crise. Il faut absolument engager des mesures pour neutraliser les effets des programmes d’austérité des cantons et des communes. Concernant les primes des caisses maladie, les yeux de la population vont définitivement se dessiller ces prochaines semaines, lorsqu’elle saura combien elle devra payer en plus en 2010. Le budget d’une famille de quatre personnes sera ainsi grevé de 1000 à 1500 francs en plus à cette rubrique des primes. L’USS attend donc du Conseil des États qu’il décide, lors de la session parlementaire d’hiver, d’augmenter les fonds destinés aux réductions de ces primes.-

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