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Des perspectives de croissance menacées par une politique économique procyclique

Medienmitteilung
Verfasst durch Daniel Lampart

Les services publics ont été le moteur de la croissance économique, qui a été de 0,6 pour cent au 4e trimestre 2009. Le produit intérieur brut (PIB) a en effet augmenté uniquement grâce à la création de valeur dans les branches des services publics (santé, transports, formation, administration, bâtiment public).

Toutefois, si les mesures d’austérité qui se dessinent aujourd’hui à la Confédération, dans les cantons et les communes sont mises en œuvre cette année, l’évolution risque de devenir négative. Car, le soutien apporté par les services publics à la conjoncture disparaîtra. S’ajoute à cela que le pouvoir d’achat au mieux stagnera ; cela, à cause du renchérissement qui s’installe et de l’explosion des primes des caisses-maladie. De plus, l’économie d’exportation souffre de l’appréciation du franc, une appréciation qui, selon nos estimations, devrait coûter 7000 emplois.

Les défis posés à la politique conjoncturelle restent très grands. De ce fait, les mesures suivantes s’imposent.

  • L’économie dépend toujours des impulsions de l’État ; il faut renoncer aux programmes d’austérité.
  • La Banque nationale doit intervenir sur le marché des devises et maintenir un cours de change supérieur à 1,50 francs pour 1 euro.
  • Afin de renforcer le pouvoir d’achat, il faut imposer à hauteur de 50 pour cent les bonus élevés ; le produit de cette imposition – 2 milliards de francs – devra être reversé aux ménages à bas et moyens revenus.

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Toutefois, si les mesures d’austérité qui se dessinent aujourd’hui à la Confédération, dans les cantons et les communes sont mises en œuvre cette année, l’évolution risque de devenir négative. Car, le soutien apporté par les services publics à la conjoncture disparaîtra. S’ajoute à cela que le pouvoir d’achat au mieux stagnera ; cela, à cause du renchérissement qui s’installe et de l’explosion des primes des caisses-maladie. De plus, l’économie d’exportation souffre de l’appréciation du franc, une appréciation qui, selon nos estimations, devrait coûter 7000 emplois.

Les défis posés à la politique conjoncturelle restent très grands. De ce fait, les mesures suivantes s’imposent.

  • L’économie dépend toujours des impulsions de l’État ; il faut renoncer aux programmes d’austérité.
  • La Banque nationale doit intervenir sur le marché des devises et maintenir un cours de change supérieur à 1,50 francs pour 1 euro.
  • Afin de renforcer le pouvoir d’achat, il faut imposer à hauteur de 50 pour cent les bonus élevés ; le produit de cette imposition – 2 milliards de francs – devra être reversé aux ménages à bas et moyens revenus.

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Les services publics ont été le moteur de la croissance économique, qui a été de 0,6 pour cent au 4e trimestre 2009. Le produit intérieur brut (PIB) a en effet augmenté uniquement grâce à la création de valeur dans les branches des services publics (santé, transports, formation, administration, bâtiment public).

Toutefois, si les mesures d’austérité qui se dessinent aujourd’hui à la Confédération, dans les cantons et les communes sont mises en œuvre cette année, l’évolution risque de devenir négative. Car, le soutien apporté par les services publics à la conjoncture disparaîtra. S’ajoute à cela que le pouvoir d’achat au mieux stagnera ; cela, à cause du renchérissement qui s’installe et de l’explosion des primes des caisses-maladie. De plus, l’économie d’exportation souffre de l’appréciation du franc, une appréciation qui, selon nos estimations, devrait coûter 7000 emplois.

Les défis posés à la politique conjoncturelle restent très grands. De ce fait, les mesures suivantes s’imposent.

  • L’économie dépend toujours des impulsions de l’État ; il faut renoncer aux programmes d’austérité.
  • La Banque nationale doit intervenir sur le marché des devises et maintenir un cours de change supérieur à 1,50 francs pour 1 euro.
  • Afin de renforcer le pouvoir d’achat, il faut imposer à hauteur de 50 pour cent les bonus élevés ; le produit de cette imposition – 2 milliards de francs – devra être reversé aux ménages à bas et moyens revenus.

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Toutefois, si les mesures d’austérité qui se dessinent aujourd’hui à la Confédération, dans les cantons et les communes sont mises en œuvre cette année, l’évolution risque de devenir négative. Car, le soutien apporté par les services publics à la conjoncture disparaîtra. S’ajoute à cela que le pouvoir d’achat au mieux stagnera ; cela, à cause du renchérissement qui s’installe et de l’explosion des primes des caisses-maladie. De plus, l’économie d’exportation souffre de l’appréciation du franc, une appréciation qui, selon nos estimations, devrait coûter 7000 emplois.

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  • L’économie dépend toujours des impulsions de l’État ; il faut renoncer aux programmes d’austérité.
  • La Banque nationale doit intervenir sur le marché des devises et maintenir un cours de change supérieur à 1,50 francs pour 1 euro.
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  • L’économie dépend toujours des impulsions de l’État ; il faut renoncer aux programmes d’austérité.
  • La Banque nationale doit intervenir sur le marché des devises et maintenir un cours de change supérieur à 1,50 francs pour 1 euro.
  • Afin de renforcer le pouvoir d’achat, il faut imposer à hauteur de 50 pour cent les bonus élevés ; le produit de cette imposition – 2 milliards de francs – devra être reversé aux ménages à bas et moyens revenus.
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